vendredi 18 mai 2012

Texte sur le Taiji Quan attribué à Zhang Sanfeng /Traduit par YAN Xinming


Texte sur le Taiji Quan
attribué à Zhang Sanfeng
(1390 ? – Le fondateur de Taiji Quan dans la légende)

Traduit par YAN Xinming


Une fois que le corps bouge, même au moindre mouvement, des pieds à la tête, il faut qui demeure en état de léger et agile, surtout que toutes les articulations doit s’enchaîner des uns aux autres dans ces mouvements. 

Stimulez convenablement l’énergie interne jusqu’à la vibration du corps et tirez bien les regards à l’intérieur.

Ne présentez aucune rupture, ni creux ni bosse dans les mouvements ronds qui se déroulent sans discontinuité.

(L’énergie de Taiji Quan) prend racine dans les pieds, se développe dans les jambes, est commandée par la ceinture et se manifeste par les doigts.

Des pieds, aux jambes, puis à la taille, (cette l’énergie) doit être unique et parfaite, voilà par quoi une position avantageuse saurait automatiquement saisir de bon moment, lorsqu’on avance ou recule. Si l’on n’y arrive pas, c’est parce que l’énergie s’est déglingué dans le corps. Le défaut provient des jambes et de la ceinture, quoi que ce soit dans les mouvements hauts ou bas, gauches ou droits, avancés ou reculés.

Tout cela est une affaire mentale, et non pas une chose extérieure.

Sans haut non bas, sans avancé non repli, sans gauche non droit. Le mouvement va vers haut, la pensée vers bas, tel en utilisant l’idée de « couper la racine » pour élever un objet. Il est certain si la racine rompait, la plante rapidement tomberait.

Distinguez bien le « vide » et la « plénitude » de l’énergie dans tous les mouvements, d’autant que chaque mouvement possède son propre état énergétique qui varie entre le « vide » et la « plénitude » dans le corps.

Articulation par articulation, l’énergie interne doit relier toutes les parties du corps sans la moindre discontinuité.